Il
est commun dans la Méditerranée et dans l'Océan
Atlantique, du Sénégal à l'Ecosse. |
Comme
pour Gobius niger, le principal signe distinctif
est la présence du disque ovalisé. |
Il vit sur le littoral, jusque
dans les flaques d'eau à marée basse, les lagunes et
les eaux saumâtres. |
Brun plus ou moins sombre, il est
moucheté et marbré de tâches sombres et claires. Sur le
bord distal de la première nageoire dorsale, il est
possible de voir une bande blanc crème chez les femelles,
alors qu'elle est jaune-orangée ou rougeâtre chez les
mâles. |
Ils se nourissent surtout de petits
invertébrés, bien que certains, ayant une
grande bouche, puissent manger d'autres poissons, tandis que
quelques-uns consomment des algues. D'autres engloutissent
de grandes quantités de vase ou de sable, dont ils
extraient les invertébrés ou les microalgues.
Les espèces nageuses mangent souvent le plancton.
15 cm.
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Les mâles plus colorés que
les femelles, délimitent et défendent un territoire
dans lequel ils aménagent une petite cavité
sous une pierre ou une racine. Ensuite ils y conduisent une
ou plusieurs femelles, après parade nuptiale, qui
pondent de 5 à quelques centaines d'ovules. Les
mâles les fécondent puis surveillent et nettoient la
ponte formée de petits oeufs piriformes ou
elliptiques, collés en masse au plafond par
l'intermédiaire d'un pédoncule. Ceuxci
éclosent après quelques jours. Les jeunes ont
un stade pélagique de 3 à 20 jours avant de
regagner le fond. Leur croissance dans les eaux chaudes est
assez rapide alors qu'elle est plus lente dans les
régions les plus froides. Dans nos régions les
gobies arrivent à maturité sexuelle
qu'après un ou deux ans et peuvent alors se
reproduire une à deux fois par an.
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Caractéristiques :
La tubulure de la narine
antérieure est surmontée d'un petit lambeau
simple triangulaire. |