![]() |
Le parc de Rouelles
|
L
e Parc de Rouelles est une création du SIVOM de la région havraise. Les travaux ont débuté en 1980 et se sont terminés en 1993.
Il offre au public plus de 20 km de promenades sur la commune de Rouelles, associée à celle du Havre. Il occupe principalement la vallée où coule
"la Rouelles" et le plateau des Ardennes. Il se compose des vestiges du Manoir de la Bouteillerie, d'un parc de loisirs, de pièces d'eau,
d'un jardin à l'anglaise et d'un arboretum.
Historique :
Le nom de la Bouteillerie provient de la famille Bouteiller installée dans le Pays de Caux depuis le XVème siècle.
En 1501, Guy de la Bouteillerie promis de faire édifier une chapelle en l'église de rouelles avec l'autorisation de l'Abesse
de Montivilliers.
En 1531, la Bouteillerie passe chez la famille Le Roux et par alliance aux Cavelier de Montgeon. Ceux-ci habitèrent peu le manoir,
préférant le Château de Montgeon tout proche.
La Bouteillerie :
- Le colombier
A l'intérieur, l'échelle tournante et les "boulins" (nichoirs) ont disparu. Les boulins abritaient chacun un couple de pigeons : ils étaient ainsi
2 784 dans ce pigeonnier.
- L'ancienne étable :
- L'ancienne grange et charreterie :
Le jardin :
La bouteillerie fut un manoir avec une chapelle seigneuriale construite en silex noir avec chaînage de pierre blanche, très beaux
exemples de l'architecture cauchoise.
Le site exceptionnel de la Bouteillerie, avec ses étangs, ses marais et son jardin constitue l'élément majeur du Parc de loisirs.- Le manoir
Les Ardennes :
En 1944, les bâtiments furent partiellement détruits par les bombardements. Ne subsistaient que le manoir et le colombier privés
de leur toiture. Les autres bâtiments furent reconstruits dans les années 50.
Datant du XVIIème siècle, il offre une construction circulaire imposante et une décoration recherchée : silex noirs avec 10 chaînages
de pierre blanche. Le toit est couvert en tuiles. La porte se trouve sur un axe qui passe au milieu de 2 lucarnes. Sur ce même axe se trouve
également une fenêtre d'envol et, enfin un cadran solaire, élément rare sur un pigeonnier. La porte, encadrée de 2 pilastres cannelés
surmontés d'un fronton indiquant la date de construction : 1631.
Reconstruite en 1950, elle a été aménagée en salle d'expositions temporaires et logement de garde.
Egalement reconstruites après les bombardement de 1944, elles sont aménagées en hall de présentation de matériel agricole d'époque 1900.
Dominant la vallée, il fut construit au XIXème siècle sur le plateau et entièrement détruit en 1944. Le parc détruit lui-aussi,
abrite maintenant un arboretum d'arbres feuillus regroupant plus de 200 essences de 25 familles différentes.
Il s'agit d'un jardin de contemplation précieux et fragile organisé autour d'un axe central à partir de la grille d'entrée
majestueuse jusqu'au bassin. L'éclat des plantes vivaces vient rompre la rigidité du tracé des haies d'ifs taillés.
