Le 25 mars, la Seine interlope mettra l’accent sur la « face cachée de la Seine », sur « l’arrière-scène » et prendra le contre-pied d’un certain nombre d’images élogieuses et topiques, générées ou véhiculées entre autres par l’imaginaire romantique, symboliste et moderniste.
La Seine interlope fera dialoguer les disciplines, notamment la sociologie et l’histoire. Elle empruntera plusieurs directions. Seront abordés :
– L’espace des pauvres : il s’agira d’explorer les représentations donnant à voir les populations qui ont vécu – pauvrement – des activités de la Seine dans les grandes villes, avant que le fleuve ne devienne un espace prisé par la bourgeoisie,
– La Seine industrielle à partir du XIXe siècle,
– La manière dont la littérature a investi le motif du sans domicile qui vit « sous les ponts ».
Le jeudi 26 mars se tiendra, dans la Bibliothèque Oscar Niemeyer, l’exposition « Les Seines vagabondes » assortie au colloque.
Retrouvez le programme de cette journée en document joint.