Résumé :
Dans la deuxième moitié du 19e siècle, la mathématisation de recréations ou de jeux variés, comme le jeu de Nim, fait l’objet de recherches souvent en marge des milieux académiques. Réciproquement, ces objets ludiques sont parfois utilisés pour modéliser des problèmes mathématiques plus classiques, par exemple sur les probabilités. Nous nous intéresserons à quelques exemples de ces mathématiques, en lien avec des déplacements sur les échiquiers, dont les ramifications actuelles vont de la combinatoire à la linguistique et à la biologie.

